fév
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Classé dans (Préhistoire, Tourisme) par touga le 16-02-2008

Au sud des Causses du Quercy, entre les vallées de l’Aveyron et du Célé, se situent les phosphatières. Elles ressemblent à des gouffres en plein causse, témoignant de la fièvre du phosphate, en temps qu’engrais, qui enflamma la région vers la fin du XIX siècle. Elles sont biens connues des paléontologues qui y déchiffrent aujourd’hui l’évolution conjointe du climat, de l’environnement et des organismes. Les phosphatières sont des failles dans le relief, de taille plus ou moins importante, qui se sont remplis de “déchets” issus de la faune et de la flore durant l’ère tertiaire. Chaque ensemble sédimentaire s’est rapidement formé, pendant quelques dixaines de milliers d’années au maximum. Chaque gisement permet ainsi d’établir un “instantané” de la faune à un moment donné. Et la succession temporelle des photographies conduit à retracer l’évolution de quasiment tous les groupes de vertébrés connus à l’ére tertiaire tout en établissant des relations avec les modifications climatiques et environnementales.

jan
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Classé dans (Tourisme) par touga le 31-01-2008

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La ville abrite le musée Champollion “les écritures du monde“. Plus de 6000 visiteurs par an peuvent découvrir à travers les collections comment l’écriture est apparue dans le monde depuis 5000 ans.

En 1986, le musée fut inauguré grâce aux efforts de la ville de Figeac en l’honneur de Jean-François Champollion qui avait réussi à traduire les hiéroglyphes. Le musée fut installé dans la maison natale de l’égyptologue qui fut ainsi sauvée de la destruction et restaurée. L’entrée se faisait par la place des écritures (voir chapitre suivant).

En août 1999, la ville engage un programme de rénovation et d’extension du musée. Les traveaux débutent le 3 octobre 2005. Elle achète les maisons voisines. Plus de quatre millions d’Euros ont été financés par l’Europe (29,84%), l’État (22,34%), la région (25%), le département (2,43%) et la ville de Figeac (20,39%). L’architecte Alain Moatti a été chargé de la conception du projet.

Le nouveau musée a ouvert ses portes le 28 juillet 2007. Sa “façade aux 1000 lettres“, composée de pierre, de verre et de métal, permet l’accès au musée par la place Champollion. Le graphiste Pierre di Sciullo y présente des hiéroglyphes et autres signes à travers de grandes feuilles de cuivre ajourées.

A l’intérieur, une boutique permet l’achat de reproductions d’objets anciens : papyrus, pierre de Rosette…

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31
Classé dans (Tourisme) par touga le 31-01-2008

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Figeac est une commune française, située dans le département du Lot et la région Midi-pyrénées. En occitan, la ville se nomme Fijac, prononcer Fitsat. Les habitants sont les Figeacois et les Figeacoises. Lire la suite de cet article »

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Classé dans (Nature, Tourisme) par pechmerle le 26-05-2007

Avec la constitution du réseau Natura 2000, l’Europe s’est lancée dans la réalisation d’un ambitieux réseau de sites écologiques dont les deux objectifs sont: préserver la diversité biologique et valoriser le patrimoine naturel de nos territoires. Le maillage de sites s’étend sur toute l’Europe de façon à rendre cohérente cette initiative de préservation des espèces et des habitats naturels. Le vol des oiseaux migrateurs nous rappelle avec poésie que la nature et sa préservation n’ont pas de frontières. Ce classement de la Basse Vallée du Célé concerne 3475 ha répartis sur une altitude allant de 130 m à 327 m. Elle présente un intérêt majeur essentiellement lié à la présence de 3 odonates (libellules) d’intérêt communautaire protégés (Oxygastra curtisii, Gomphus graslini, Macromia splendens) et à la grande richesse des habitats rocheux ou à affinité rupicole (parois, dépressions karstiques, fruticées et pelouses vivaces ou à annuelles de corniches ou de pentes rocailleuses) qui hébergent de nombreuses espèces méditerranéennes, montagnardes, méridionales endémiques du sud de la France, se trouvant en limite d’aire ou en aire disjointe dans le Quercy, telles que : Hormatophylla macrocarpa, Piptatherum virescens, Euphorbia duvalii, Dianthus pungens ssp. ruscinonensis, Silene saxifraga, Crepis albida, Minuartia mutabilis, Mercurialis annua ssp. huetii, Lathyrus setifolius, Lens nigricans, Narcissus assoanus, parmi les phanérogames, ainsi que Omocestus raymondi, Satyrus ferula, Aptinus pyrenaeus, Peritelus vauclusianus, Atheta reyi, parmi les insectes.
De plus la vallée du Célé est riche de sa faune souterraine encore insuffisamment connue, comprenant en particulier le carabique : Trechus delhermi ssp. delhermi, endémique des Causses du Quercy et de Rodez.

La vallée du Célé est une vallée de taille moyenne à nombreux méandres, encaissée dans des sédiments calcaires jurassiques durs. Elle est constituée d’une couverture boisée importante en versant, largement dominée par la chênaie pubescente submediterranéenne. La vallée du Célé est entourée d’environ 34 km linéaires de falaises.

Composition du site :
Forêts caducifoliées 46%
Autres terres arables 21%
Landes, Broussailles, Recrus, Maquis et Garrigues, Phrygana 17%
Pelouses sèches, Steppes 8%
Eaux douces intérieures (Eaux stagnantes, Eaux courantes) 2%
Rochers intérieurs, Eboulis rocheux, Dunes intérieures, Neige ou glace permanente 2%
Forêt artificielle en monoculture (ex: Plantations de peupliers ou d’Arbres exotiques) 2%
Prairies semi-naturelles humides, Prairies mésophiles améliorées 1%
Zones de plantations d’arbres (incluant les Vergers, Vignes, Dehesas) 1%

Informations issues du site natura 2000 du ministère de l’écologie et du développement durable.