Archives de catégorie : Tourisme

Présentation des différentes visites et sites du Lot

Villages du Lot – Calvignac

Situé sur la rive gauche du Lot, Calvignac  est un haut bourg défensif sur son promontoire naturel de hautes falaises, qui lui conférait une place stratégique dans la surveillance de la vallée du Lot. Ce petit village à gardé sa structure de Castrum: mur d’enceinte, porte fortifiée, tours nobles, logis médiévaux à arcades gothiques. Vous pourrez y trouver également de nombreux écussons gravés et croix de pierre, ainsi qu’un travail de maréchal-ferrant qui servait à ferrer les chevaux mais plus régulièrement les bœufs.

Sur le territoire de la commune se trouve également de nombreux dolmens.

VILLAGES DU LOT – Caniac du causse

Sur la commune de Caniac du Causse se trouve la forêt de la Braunhie. Elle est composée de chênes pubescents et de genévriers et est située sur un plateau calcaire tourmenté, elle s’étend sur plus de mille hectares. Sauvage et très pittoresque elle offre aux amoureux de la nature des randonnées pédestres et VTT inoubliables. Il existe des sentiers balisés, on peut y voir le gouffre et le dolmen de Planagrèze.
La maison de la Braunhie vous invite à découvrir cette forêt « druidique », avec son dolmen et son « gouffre de Planagrèze ». En 1956, le Groupe Spéléologique du Quercy (G.S.Q) découvre un passage qui permet d’atteindre la rivière suspendue à -115 m, puis le 2 septembre 1957, ils atteignent le lac terminal à -200 m, les parois y sont recouvertes de concrétions d’argile. La Maison de la Braunhie abrite une exposition permanente sur le petit patrimoine, les gouffres et les igues, la faune et la flore de la forêt , elle est ouverte en semaine l’après midi.

Village charmant avec une crypte romane du 12e siècle abritant les reliques de Saint Namphaise, ermite à qui la tradition attribue le creusement des « lacs » à l’époque de charlemagne.

article sur les lacs de St Namphaise

Villages du Lot – Marcilhac sur célé

Au coeur de la vallée du Célé, traversée par le chemin de Saint Jacques de compostelle GR 651 et sur la route des grandes abbayes dont elle faisait partie, « Saint Pierre de Marcilhac« , longtemps propriétaire du sanctuaire de Rocamadour, était une halte incontournable. Entourée de falaises calcaires, elle est un bel exemple de village lotois, située au milieu d’une nature préservée et parsemée de constructions de diverses époques, comme des murets de pierres sèches, des dolmens, des cazelles (abris de bergers) ainsi que de la grotte Bellevue sur ses hauteurs (non visitable).

Mais également située au centre du village de Marcihlac sur célé, l’Abbaye Saint Pierre de Marcilhac fut construite au début du IXe siècle par des bénédictins de Moissac, fuyant les Normands. Pépin, Roi d’Aquitaine la prend sous sa protection en 845 ou 848. L’église abbatiale se compose de deux parties bien distinctes : l’ancienne nef romane est à ciel ouvert dont le portail sud est orné d’un tympan carolingien. Elle possède un Christ en majesté entre le Soleil et la Lune. De puissants piliers conservent leurs arcs dénudés et leurs chapiteaux sculptés.

La nef gothique du xve siècle sert toujours d’église paroissiale, avec un chevet pentagonal, une nef en ogive, un transept important et une chaire du xvie siècle. La Vierge à l’Enfant d’après van Dyck et des fresques du xve siècle représentant le Christ et les apôtres sont présents. Dans le prolongement du croisillon nord, la salle capitulaire en ogives a des chapiteaux historiés plus anciens.
On verra encore le clocher carré, fortifié au xive siècle, les épaisses murailles portant des têtes de pierre au sommet des contreforts, le donjon de la demeure de l’abbé, et en face, la maison en colombages avec un linteau à chrisme, où Henri IV aurait séjourné en 1580.
Des peintures xiie siècle représentant deux pèlerins à la coquille et au-dessous une vie de saint Jacques ont été récemment mises au jour dans l’absidiole nord de Marcilhac sur célé.
Voir aussi un saint Jacques pèlerin en bois polychrome du xve siècle.

 

Découvrir et visiter Cahors – Le pont Valentré

Le pont (en occitan pont de Balandras), également appelé pont du Diable, est un pont fortifié du XIVe siècle franchissant le Lot à l’ouest du méandre de Cahors. Il offre aujourd’hui, avec ses trois tours fortifiées et ses six arches précédées de becs aigus, un exemple de l’architecture de défense du Moyen Âge. Il avait une fonction de forteresse, destinée à défendre la ville contre les attaques en provenance du sud. Toutefois, ni les Anglais, ni Henri IV ne l’attaquèrent. La première pierre est posée en 1308 par le premier consul Géraud de Sabanac. Le chantier va durer près de 70 ans, donnant naissance à la légende selon laquelle le diable aurait apporté son concours à l’architecte.

Le pont Valentré est classé au titre des monuments historiques par la liste de 1840 et depuis 1998 au patrimoine mondial de l’UNESCO, dans le cadre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France2. Depuis 2012, avec le viaduc de Millau, le pont du Gard, le pont du Diable et le viaduc de Garabit, il fait partie des ponts remarquables du Sud de la France.

A suivre sur Lot Tourisme cahors

St Cirq Lapopie – Pech Merle

SAINT-CIRQ LAPOPIE / PECH MERLE

LE VILLAGE DE SAINT-CIRQ LAPOPIE:

Saint-Cirq Lapopie, élu 1er Village préféré des Français en 2012, offre la richesse de son histoire médiévale et de son point de vue exceptionnel aux visiteurs.

En route vers St Cirq Lapopie, vous traverserez les petits villages typiques et parfois troglodytes et surtout, sachez, à l’occasion d’une pause photo, observer les « châteaux des anglais », nichés dans les falaises alentours, à peine visibles, mais qui occupaient un point de vue stratégique pour avertir de l’arrivée des ennemis du moment.
Saint-Cirq Lapopie s’offre à vous, avec son église imposante, installée sur son rocher dit « en forme de mamelle » (la popa en Occitan) et qui donne une partie de son nom au village.

Une fois que vous aurez conquis l’accès au village, vous plongerez dans des ruelles dessinées au hasard de son histoire, entre des maisons datant du XIIe au XVe siècle. On baigne alors directement dans l’ambiance de cette époque, avec les 13 Monuments historiques de ce village classé et si bien préservés.
Il suffit de vous laisser porter au gré des ruelles et jardins intimes, levant le nez vers des fenêtres trilobées ou entrant dans les boutiques en arcades installées au rez des ruelles, dans les mêmes lieux que leurs ancêtres chaudronniers, peaussiers ou tourneurs sur bois.
Les artistes aussi ont bien compris la force d’inspiration du site, puisque, depuis – 24 000 ans, lorsqu’ils dessinaient leurs œuvres sur les parois de la Grotte du Pech Merle à quelques kilomètres de là, jusqu’à aujourd’hui où une dizaine d’entre eux a fait le choix de vivre à l’année dans le village, Saint-Cirq Lapopie continue de les séduire.

Autour de Saint-Cirq Lapopie, les occasions de découverte variées sont nombreuses : le château de Cénevières – château Renaissance meublé et habité, qui voit le temps passer sur lui sans outrages au rythme de la rivière qu’il surplombe, grâce à la volonté de la famille De Braquilanges, Le Marquis, 81 ans, vous sert de guide à travers son château, ses meubles, ses souvenirs, son histoire familiale; le marché aux truffes d’hiver (melanosporum) ou d’été (aestivum) de Limogne-en-Quercy ; les nombreuses randonnées entourées de murets de pierre ; le Parc naturel régional des Causses du Quercy, qui multiplie les animations afin de vous faire pénétrer au cœur de cette nature préservée du Lot entier; activités sportives et de loisirs telles que canoë, escalade, spéléologie, équitation,…

Et bien sûr, la Grotte du Pech Merle : témoin de l’âme artistique de nos ancêtres il y a plus de 25 000 ans, façonnée par l’eau et le temps, la grotte crée ses propres oeuvres. Grotte de pech merle

C’est décidé, en route pour Saint-Cirq Lapopie / Grotte de pech merle !