PLAGE AUX PTEROSAURES

pterosaureSuivez les traces d’Emile le Ptérosaure

À 10 minutes de Cahors, le village de Crayssac possède une plage un peu particulière : sans sable ni mer, la Plage aux Ptérosaures® est un site paléontologique unique.

À La Plage aux Ptérosaures® vous ne verrez pas d’ossements, mais des empreintes. À l’ère du Jurassique, crustacés, mollusques, crocodiliens, tortues, dinosaures et ptérosaures ont laissé leurs empreintes sur leur lieu de vie : une lagune inondée de soleil. Chaque piste est un moment de vie d’un animal passé il y 150 millions d’années.

Un site unique d’intérêt mondial
Les pistes découvertes sur le site de La Plage aux Ptérosaures® ont permis d’expliquer le mode de locomotion des ptérosaures. Intérêt scientifique, pédagogique, imaginaire aussi.
Les petits comme les grands s’intéressent à la visite, prise avec sérieux, mais avec décontraction, en compagnie d’Arthur, de Bob, Merlin, Emile, Julien ou bien encore le dernier né Dimitri. Vous choisirez de visiter cette « plage » pour la connaissance… vous y rencontrerez la passion… à partager en famille.

CAHORS PLAGE – AU BORD DU LOT

cahors-plageCahors voulait sa plage, elle l’a offerte à ses visiteurs. Sous les palmiers, il y a le ciel, le soleil, et… le sable fin, les animations : transats et parasols en accès libre, brumisateurs, baignade surveillée entre 13h et 19h, jeux et animations culturelles et sportives, tables de pique-nique, restauration sur place,… tout est réuni pour passer un agréable moment.

Entrée gratuite, de 11h à 20h. Jusqu’au 13 août, la plage s’installe au pied du pont Louis-Philippe, sur les bords du Lot, au cœur de la ville de Cahors.

Téléphone 05 65 53 20 65

Les orchidées de la vallée de la Sagne (Lot)

La vallée de la Sagne est une zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique. Elle regorge d’orchidées sauvages, qui y trouvent un terrain et un climat adapté malgré leurs exigences écologiques fortes. Elles sont un bon indicateur de changements écologiques éventuels. L’on peut trouver certaines espèces d’orchidées assez facilement au bord des routes, dans les pelouses humides, ou à la lisière des grandes chênaies, et le plus souvent en pleine lumière pour l’orchis pyramidal (anacamptis pyramidalis), ou bien plus difficilement dans des milieux naturels plus particuliers, en l’occurrence dans les prairies de fauches humides à détrempées, inondées une partie de l’année, en pleine lumière, en grandes colonies parmi les hautes herbes pour l’orchis laxiflora.

Le parc naturel des causses du Quercy abrite également d’autres espèces d’orchidées, comme par exemple:

Orchis parfumé, sous espèce de l’orchis punaise, cette orchidée protégée, rare dans le parc, exhale un parfum vanillé.

Ophrys bécasse, cette orchidée imite une abeille du genre Eucera, qui lui sert de pollinisateur, répandue sur terrain calcaire.

Ophrys jaune, abonde dans les pelouses exposées au sud du Quercy blanc et des causses marneux (vallée du Vers)

Orchis pyramidal, l’inflorescence dense forme un épi pyramidal de fleurs serrées. Les fleurs rose soutenu mais dont la couleur peut varier du rose clair au pourpre sont très rarement blanches.

Orchis brûlé, l’inflorescence est un épi dense de nombreuses fleurs aux sépales et pétales en casque rose clair à l’intérieur et brun noirâtre à l’extérieur. Le labelle est trilobé, blanc avec des macules pourpres.

Orchis abeille,ce labelle trilobé, brun et jaune, velu, ressemble à l’abdomen d’un insecte hyménoptère (abeille ou bourdon).

Le milieu souterrain du parc

Les Causses du Quercy sont constitués de plateaux calcaires. Le travail de l’eau au cours des temps (cf. la karstification par laquelle la roche est façonnée par dissolution) a contribué au creusement de nombreuses « igues » (terme de la région du Lot et des Causses du Quercy qui désigne une sorte de puits naturel, pas très large), de rivières souterraines, de grottes et d’abris sous roches.

On recense sur le territoire du parc naturel régional des causses du Quercy, 28 grottes et abris ornés de peintures ou de gravures préhistoriques, soit près de la moitié des sites connus de la région Midi-Pyrénées (qui en compte 54). Le Quercy est de ce fait l’un des hauts lieux de la spéléologie en France. Cette forte densité de grottes, se concentre autour de la majestueuse grotte du Pech-Merle, à la confluence du Lot et du Célé, sur le territoire de la commune de Cabrerets. Datées d’environ 20 000 ans, les représentations picturales de la grotte du Pech Merle montrent un style artistique propre au Quercy (représentation de la faune locale de l’époque). Pech Merle est l’une des grottes du Paléolithique décorées les plus anciennes que l’on connaisse. Pour découvrir ce lieu sacré de la Préhistoire et de nos ancêtres, cette grotte ornée est ouverte au public.

Ce « monde souterrain » fait partie du patrimoine du Parc naturel régional des Causses du Quercy.

Ces cavités restent un milieu naturel à part. La faible luminosité et la forte humidité atmosphérique qui règnent aux entrées des cavités ou au fond des gouffres offrent des conditions favorables au développement d’une flore particulière : hépatiques (plantes voisines des mousses), mousses et fougères.
Certaines espèces spécifiques, comme la Dorine à feuilles opposées, peuvent ainsi s’y maintenir. Cette végétation contraste fortement avec celle des milieux secs avoisinants. À l’intérieur des cavités, la faune sédentaire est limitée à quelques très petites espèces d’invertébrés dont certaines n’existent que dans le Quercy. La Bythinelle de Padirac est l’un de ces curieux animaux : minuscule mollusque aveugle et dépigmenté, il vit dans la rivière souterraine de Padirac.

Quant aux chauves-souris, ce sont sans aucun doute les plus connues des mammifères qui fréquentent les milieux souterrains. Le Parc naturel régional des Causses du Quercy abrite pour sa part 21 espèces, dont plus de la moitié occupent les cavités souterraines de façon régulière. (cf. site du parc naturel régional des causses du Quercy)

Les mains négatives – Grotte du pech merle

Les mains négatives de la grotte de pech merle sont appliquées aux parois grâce à la technique du pochoir.
La main était collée à la paroi et était craché ou bien projeté dessus de la couleur (ocre (rouge), oxyde de manganèse (noir)). La main enlevée de la paroi laissait place au dessin d’une main en négatif.

L’indice de Manning
Grâce aux études de John Manning, nous pouvons savoir si la main représentée sur la paroi appartenait à un homme ou à une femme.
Ainsi, Jean-Michel Chazine (CNRS) et Arnaud Noury (informaticien et préhistorien) ont mis au point un logiciel qui permet de déterminer le sexe de l’artiste.
Les études de John T. Manning démontrent que le rapport de longueur entre l’index et l’annulaire est fixe et distinct entre hommes et femmes. Ces deux doigts sont de même longueur chez la femme, alors qu’il y a un écart mesurable chez l’homme : c’est l’indice de Manning.

Les représentations de mains négatives sont multiples car elles étaient posées de différentes manières et avec différents « styles » (doigts repliés, manquants parfois, …). Ces différentes représentations sont comme des signatures personnelles ou bien des représentations simplifiées, symboliques, d’animaux ou d’êtres, les grottes avaient un rôle « religieux », sorte de première croyance en accord avec la nature. Nous pouvons facilement croire que ces hommes ressemblent aux tribus primitives d’Amazonie ou d’Indonésie.

Informations sur les animations et les sites du département du Lot, Midi-Pyrénées